Histoire de chats


Une erreur s’est glissée dans cette composition, cherchez bien….

N’oublions pas quelques vérités essentielles:

Les chiens ont des maitres, les chats ont des esclaves.

On peut donner un ordre à un chien, à la rigueur on peut faire une proposition raisonnable à un chat.

Il vous regade en pensant :je me souviens du temps où les prêtres en longues uniques de lin nous parlaient courbés et tentaient timides, de comprendre notre parole chantée.

Le chat est un être superieur: un chat n’est animal que sur le plan technique, sachant qu’il est divin.

Et avant tout n’oubliez pas que vous habitez chez lui!

Reflexions diverses

Hier vendredi, j’étais à Paris dans le 12ème arrondissement, il faisait très beau.

Celà m’a mise de fort bonne humeur, d’autant plus que c’était le premier jour de printemps après 28 jours de pluie.

Je me rendais à : la « Maison rouge»

Charmante galerie de peinture contemporaine située sur le boulevard de la Bastille prés du port de l’Arsenal.

J’avais découvert cette adresse dans un minuscule magasine diffusé par la communauté hispanique :

« Que Tal Paris »

Petit retour en arrière, la semaine passé je suis allée voir un film plein d’humour et de tendresse « El bano del Papa »une petite perle comme les cinéastes à gros budget ne savent plus en produire.

« Les toilettes du Pape » nous raconte les déboires d’une petite bourgade uruguayenne à la veille de la visite tant attendue du Pape.

Entre contrebande et petites combines, chacun survit comme il peut à Melo. Beto le héros pense avoir trouve la meilleure idée pour améliorer ses revenus : des toilettes publiques pour les pèlerins……

Je vous laisse découvrir la suite si vous avez la chance de dénicher une salle qui programme ce petit bijou.

Moi je suis allée au Cinéma Latina rue du Temple, c’est en sortant de cette salle que j »ai vu le petit journal dont je parle ci-dessus.

A la page intitulé : le coin culture, entre l’expo « Paracas » au Musée du Quai Branly et le festival du flamenco au théâtre de Chaillot .

Pilar Albarracin expose à la Maison Rouge

Albarracin est un charmant village prés de Teruel, image de pierre sous le soleil, souvenirs de la guerre civile.

Je n’ai jamais vu Albarracin.

Pilar est andalouse, sévillane et jeune (née en 1968 ) jai eu envie de découvrir cette Albarracin andaluza.

De nombreux sites et journaux d’art parle d’elle, art libre, inclassable, peintures, installations, vidéo……

techo de ofrendas (installation)

Cette femme est l’Espagne, elle porte en elle la passion, la vie, la mort.

Son art est comme le « duende » inexprimable, dans une autre langue.

Traje de flamenca (video)

Pour le perceoir il faut avoir connu ce monde ou dans les bars on lisait« esta prohibido el cante » il est interdit de chanter .

C’est le monde de Garcia Lorca, de Picasso, de Cervantes et des femmes qui font les tortillas dans la cuisine, avant de d’aller voir estoquer un taureau à 5 h du soir.

A las cinco de la tarde.

Eran las cinco en punto de la tarde

Un niño trajo la blanca sábana

a las cinco de la tarde.

Una espuerta de cal ya prevenida

a las cinco de la tarde.

Lo demás era muerte y sólo muerte

a las cinco de la tarde.

Je n’ai pas regretté ma visite, j’ai aimé Pilar Albarracin, pour entrer dans son univers il faut avoir les clefs, je les avais.

Par chance hier il y avait du soleil ,quand je suis ressortie de la maison rouge, la Seine ressemblait au Guadalquivir.

El rio Guadalquivir

va entre najanros y olivos

los dos rios de Granada

bajan de la nieve al trigo